Gratuit mais pas sans valeur.
Il a fait gris tout la journée. J'ai fait un saut ce matin à la "Zone de gratuité" organisée à la salle Arletty, où j'ai retrouvé quelques collègues qui font des heures sup dans la bonne humeur. Ici, on donne, et on prend, c'est tout. D'une simplicité absolue, rafraîchissante en cette période plutôt pénible. "On ne paie rien, vraiment ?" me demande une dame. Non, vraiment. Ni les livres (forcément j'en ai trouvé un à embarquer !), ni les vêtements (une écharpe, une chemise et des guêtres d'équitation pour moi), ni les boutures de plantes, ni la vaisselle, les écrans d'ordinateur, rien. A se demander pourquoi on paie le reste du temps. J'aime penser que c'était le week-end du Black Friday. A midi, j'ai rejoint mes musicos au Kervi, je me suis fait mal aux doigts sur la guitare folk, et j'ai bien aimé ça aussi. Il y avait un nouveau, un joueur d'harmonicas - oui, au pluriel, les harmonicas !- qui doit bien avoir quatre-v...